Édition à compte d’auteur

Dans l’édition à compte d’auteur, l’éditeur joue un rôle de prestataire de services auprès de l’auteur, qui assume les coûts de réalisation de son livre. En contrepartie, l’auteur conserve l’intégralité des revenus de la vente de son ouvrage.

Cette formule est bien différente de l’édition « classique » (dite « à compte d’éditeur »), où un éditeur assume les coûts et reverse un pourcentage (habituellement 8 à 10 %) des revenus à l’auteur.

L’édition à compte d’auteur est parfois considérée comme « moins noble », mais de nombreux auteurs peu connus ou encore inconnus y trouvent une façon de publier leurs œuvres. Dans le cas des autobiographies, des témoignages et des livres au potentiel commercial limité, c’est très souvent la seule possibilité de publier son livre.

Comment choisir un bon éditeur à compte d’auteur

Les « mauvais » éditeurs à compte d’auteur :
• se disent « à la recherche de nouveaux talents » ;
• font miroiter des ventes exagérées ;
• n’interviennent pas, ou très peu, ou très mal, sur le texte ;
• sont souvent des imprimeurs s’autoproclamant éditeurs ;
• proposent des contrats opaques, compliqués, avec des clauses incompréhensibles ;
• sont difficilement joignables, ne respectent pas les délais, exigent des frais imprévus…

Un « bon » éditeur à compte d’auteur :
• travaille réellement sur le texte : conseils éditoriaux, améliorations stylistiques, corrections orthographiques, grammaticales et syntaxiques, respect des règles typographiques ;
• est très clair sur les différentes étapes du processus, le coût final, les conditions de diffusion éventuelle, la nature du contrat proposé ;
• offre un service personnalisé.

Voir les engagements des Éditions Mille et une vies.